Friday, July 23. 2010
Cette année, INDOM continue de s'impliquer dans la compétition automobile. Un engagement qui a été récompensé d'une victoire le week-end dernier. Sur le mythique circuit belge de Spa Francorchamps, le pilote INDOM.COM Kevin Ropars a offert à l'équipe la 2e victoire de son histoire. Bravo à Kevin et à toute l'équipe INDOM.COM !
Thursday, July 22. 2010
Dans ma tribune du Journal du Net cette semaine, on fête les 25 ans des extensions phares de l'Internet - le .COM, le .NET et le .ORG - en imaginant comment l'Internet pourrait continuer à changer dans les 25 prochaines années. A lire ici.
Thursday, July 22. 2010
La période de commentaire sur la 4e version du manuel du candidat à la création d'une nouvelle extension (DAGv4) s'est achevée hier (le 21 juillet). INDOM a posté un commentaire il y a quelques jours. Nous sommes contre les propositions contenues dans la version actuelle du manuel d'interdire aux registrars accrédités par l'Icann toute possibilité de participer, de quelque manière que ce soit, à la création d'une extension.
Ces dispositions sont nouvelles et volontairement extrêmes. Elles ont été imposées par le Conseil d'administration de l'Icann à l'issue de la réunion de Nairobi comme une épée de Damoclès au dessus de la tête de la communauté Icann. Si cette dernière n'arrive pas à se mettre d'accord pour trouver des règles plus justes, notamment dans le cadre du groupe de travail sur la séparation entre les registres et les registrars actuellement en fonction, alors le Conseil menace de les appliquer.
A notre avis, ce serait une énorme erreur et une injustice complète. Il n'y a aucune raison d'exclure artificiellement toute une catégorie d'acteurs dont l'expertise en terme de gestion et de connaissance est manifeste. En effet, pour être accrédités par l'Icann, les registrars doivent passer des certifications et apporter la preuve de leur capacité à gérer les noms de domaine de leurs clients. Ils doivent être techniquement capables de mettre en place des interfaces avancées et suffisamment financièrement solides pour durer dans le temps.
Hormis les registrars Icann, il n'y a que les actuels registres d'extensions génériques qui possèdent l'expérience de gestion au quotidien de zones de ce type. Ne permettre qu'à eux d'exercer sur les nouvelles extensions revient à limiter la liberté des candidats à choisir leurs partenaires techniques.
Certains appellent cela du protectionnisme. Nous disons juste que ce n'est manifestement pas la meilleure solution. D'autres sont d'ailleurs d'accord avec nous et reprennent nos commentaires en citation pour appuyer leurs propres propos. Espérons que l'Icann entendra…
Monday, July 19. 2010
On peut mesurer l'intérêt des chinois pour les IDN, c'est à dire les noms de domaine en caractères non latins, à la vitesse avec laquelle ils ont activé leur extension en script chinois.
A peine le Conseil de l'Icann a-t-il donné son feu vert aux extensions chinoises en IDN que celles-ci fonctionnent déjà. Des sites gouvernements sont en ligne et accessibles par le biais d'adresses 100% en chinois. Ils ne sont pas les seuls puisque d'autres sites sont également ouverts.
Les extensions chinoises en IDN sont opérées par le CNNIC, le registre du .CN traditionnel. Leur essor fait-il partie d'une stratégie de long terme pour faire "basculer" l'Internet local vers une utilisation intégralement en caractères chinois, au détriment du .CN "oriental" ?
Sans faire dans la théorie de complot, rappelons quand même que l'an dernier, de manière inattendue, les chinois avaient considérablement raffermi les conditions d'accès au .CN. Depuis, l'extension a plongé en terme de volumes d'enregistrement. Les voila maintenant très prompts sur le déploiement de leurs extensions IDN (alors même que d'autres pays qui ont reçu le feu vert de l'Icann avant la Chine n'ont pas encore eu le temps de déployer leurs nouvelles extensions). Si on ne peut en tirer de conclusion, on peut quand même légitimement s'interroger...
Monday, July 12. 2010
Depuis quelques années, le gestionnaire du .COM lutte contre un organisme appelé CFIT (prononcer "si-fitte", l'acronym de "Coalition For ICANN Transparency" ou la coalition en faveur d'un Icann transparent).
CFIT a notamment attaqué en justice le contrat de gestion du .COM accordé à Verisign et considéré par CFIT comme étant anticoncurrentiel. Dans un premier temps débouté, CFIT avait ensuite obtenu gain de cause. Verisign avait fait appel, demandant à voir l'affaire réexaminée.
Cette demande vient d'être refusée. L'affaire va donc probablement être jugée sur le fond. Dans le pire des cas (du point de vue de Verisign), cela pourrait mener à une renégociation forcée du contrat de gestion du .COM…
Monday, July 12. 2010
Ouvert depuis le 24 mars 2009, le .TEL a très rapidement atteint les 200 000 noms enregistrés. Telnic, son gestionnaire, annonçait avoir passé ce seuil dès le mois de mai 2009.
Depuis, la croissance de l'extension a atteint son rythme de croisière et a continué de monter vers les 300 000 noms.
Plus d'un an après l'ouverture, et la première vague des renouvellements de noms, la tendance semble tenir. Le .TEL aurait perdu quelques noms suite à des non-renouvellements, mais resterait aux alentours des 270 000 noms d'après des informations glanées lors de la réunion Icann de Bruxelles, fin juin.
L'extension étant dorénavant ouverte aux IDN, c'est à dire aux noms en caractères non latins, 2,5% des noms en .TEL seraient des IDN. Par ailleurs, les deux principaux pays consommateurs de .TEL sont les USA et l'Allemagne.
Sunday, July 11. 2010
Lors de la récente réunion Icann de Bruxelles, co-organisée par le registre du .EU Eurid, INDOM a pu glaner quelques informations sur les développements à venir en ce qui concerne l'extension européenne.Ainsi il devrait prochainement être possible d'enregistrer des .EU en caractères grecs ou cyrilliques. Attention, il s'agit bien de l'intégralité de l'adresse, extension comprise. La date émane de la commission européenne.
La date de ce développement n'est cependant pas encore arrêtée. Il implique en effet des modifications importantes.
En revanche, avant la fin de l'année, le .EU devrait fonctionner avec les deux nouvelles technologies dont on parle le plus dans le secteur du nommage sur Internet actuellement : IPv6 et DNSSEC.
Thursday, July 8. 2010
La presse américaine évoque un désaccord entre Verisign, l'actuel opérateur du .TV, et les autorités de Tuvalu, l'ile désignée par cette extension. Selon les termes de l'actuel contrat de gestion, Verisign payerai environ $2,2 millions par an à l'ile pour avoir le droit d'opérer le .TV.
Rappelons que cette manne apparaissait il y a encore quelques années comme inespérée pour ce minuscule archipel perdu dans le pacifique, à mi-chemin entre Hawaii et l'Australie, ne disposant de quasiment aucune ressources naturelles.
Mais aujourd'hui, le gouvernement local trouverait le contrat actuel, courant jusqu'en 2016, un peu court. Verisign aurait bien proposé de rallonger de $1 million par an, en échange d'une extension de contrat de 5 ans, mais l'ile a refusé.
Qui sera le prochain gestionnaire ? A suivre...
Friday, July 2. 2010
A Bruxelles, la semaine dernière, l'Icann a autorisé plusieurs nouvelles extensions nationales en caractères non latins (IDN ccTLD).
La Chine obtient le .CHINE en deux déclinaisons, le chinois simplifié et le chinois traditionnel. Ces extensions sont le ?? (encodage "xn--fiqz9s") et le ?? (encodage "xn--fiqs8s"). Elles sont attribuées pour gestion (déléguées) au registre national, le Chine Internet Network Information Center.
Hong-Kong se voit également attribuer son extension, le ?? (encodage "xn--j6w193g"). Le Hong Kong Internet Registration Corporation Limited en sera le gestionnaire.
Le 3e lot d'extensions asiatiques à être attribué concerne Taiwan, avec là encore deux versions en alphabets différents : le ?? (encodage "xn--kpry57d") et le ?? (encodage "xn--kprw13d"). Le gestionnaire sera le Taiwan Network Information Center.
Toutes ces extensions vont maintenant pouvoir être insérées dans la racine, afin d'être activées sur Internet. Leurs dates d'ouverture dépend de chaque opérateur national.
Friday, July 2. 2010
Dans ma tribune Journal du Net cette semaine, retour sur l'une des principales nouvelles de la réunion Icann de Bruxelles : le feu vert donné au .XXX. Résumé de l'historique, des enjeux financiers et ébauches de dates sur le lancement de cette extension controversée depuis ses débuts.
A lire ici.
Tuesday, June 29. 2010
Lorsqu'on a demandé à Peter Dengate Thrush de remplacer Vint Cerf à la présidence du conseil d'administration de l'Icann en 2007, il a prévenu. "Je n'accepterai ce poste que si il s'accompagne d'une rémunération adéquate !"
Il lui aura fallu 3 ans pour obtenir satisfaction. A Bruxelles, la semaine dernière, le CA a en effet adopté une résolution autorisant une "compensation" de 75 000 USD par an pour son président.
Compte tenu du travail fourni par Peter Dengate Thrush à la tête du CA de l'Icann, cette compensation semble plus que méritée. Rien qu'à la vice-présidence du Conseil du GNSO, la structure de l'Icann en charge des extensions génériques, j'ai déjà l'impression de travailler sans arrêt pour l'Icann. Alors inutile de dire que pour le président du CA, comme pour les autres administrateurs qui sont tous, comme moi, des bénévoles non rémunérés, l'Icann est vraiment un job à plein temps.
Devant l'augmentation constante des sujets traités par l'Icann et ses administrateurs, ce modèle basé sur le pur bénévolat avoue ses limites. Si l'Icann veut s'assurer l'aide de bénévoles capables de tenir les rôles que l'organisation entend leur confier, il lui faut aujourd'hui compter sur des gens qui, soit n'ont pas de véritables employeurs (ou sont leurs propres patrons de manière à rester maîtres de leur temps), soit des employeurs qui trouvent leur intérêt à déléguer un de leurs salariés à plein temps à l'Icann.
Sans appeler cela un salaire, proposer à ces bénévoles une compensation est un moyen pour l'Icann de se garantir des administrateurs performants et réellement indépendants. C'est le principe des "jetons de présence". Seulement maintenant que le président du CA va recevoir une compensation, est-il réaliste de ne pas envisager un traitement similaire pour les autres administrateurs ?
Tuesday, June 22. 2010
Peter Dengate Thrush, le président du Conseil d'Administration de l'Icann, a profité de la réunion internationale de l'Icann qui se déroule actuellement à Bruxelles pour avancer l'idée d'une finalisation du manuel du candidat en septembre.
Le Conseil doit se réunir en "retraite" les 24 et 25 septembre prochain. Peter Dengate Thrush a proposé que cette réunion soit intégralement dédiée au manuel, de façon à en sortir avec une version finalisée.
S'adressant aux registrars lors de la réunion que ces derniers tiennent à chaque sommet Icann, Peter Dengate Thrush a également indiqué qu'il n'entendait plus tolérer les tentatives de retarder ce programme. "Depuis quelques temps, quand on me parle d'un nouveau problème à prendre en compte, je réponds qu'il aurait fallu l'évoquer avec le GNSO il y a quelques années, quand cette entité travaillait sur les règles de base de ce programme."
Si le manuel définitif était esquissé en septembre, il pourrait alors être approuvé par le Conseil avant la fin de l'année.
Tuesday, June 22. 2010
Dans ma tribune Journal du Net cette semaine, discussion autour de la séparation des fonctions de registre et de registrar, un des éléments clefs du programme de création des nouvelles extensions et un sujet phare de la réunion ICANN de Bruxelles.
A lire ici.
Sunday, June 20. 2010
Kurt Pritz, le responsable du programme des nouvelles extensions de l'Icann, a présenté les principales évolutions de la version 4 du manuel du candidat (DAGv4) ce dimanche. Cette présentation s'effectuait devant le Conseil du GNSO, l'entité en charge d'élaborer les politiques de gestion des extensions génériques, en préambule de la réunion de l'Icann qui commence demain.
Le DAGv4 est considéré comme la dernière version de travail, avant la publication d'un manuel définitif en décembre. Parmi les précisions apportées par ce document : le système de traitement des candidatures. L'Icann avait précédemment indiqué avoir une capacité de traitement limitée (dans le DAGv3). Ainsi, si plus de 500 candidatures sont reçues, elles seront traitées en lot.
Comment déterminer quelle candidature mettre dans quel lot ? Le choix sera fait au hasard, sans qu'aucune priorité ne soit donnée aux dossiers soumis au début du cycle d'appel à candidature par rapport à ceux qui arrivent plus tard dans le même cycle. "Pour nous, l'important n'est pas de voir qui est le plus rapide à soumettre sa candidature," a expliqué Kurt Pritz. "Mais d'identifier et de retenir les dossiers de qualité."
Wednesday, June 16. 2010
Dès ce week-end, le régulateur mondial du nommage sur Internet sera à Bruxelles pour sa 2e grande réunion de l'année. Celle-ci ouvre officiellement le lundi 21 juin.
Parmi les grands thèmes de Bruxelles, il y aura bien entendu les nouveaux gTLDs, et plus particulièrement la séparation entre les fonctions de registre et de registrar. La question de la sécurité du Net sera également au programme, surtout après les mises en garde "musclées" de Rod Beckstrom, le PDG de l'Icann, en la matière lors de la précédente réunion à Nairobi.
Je serai à Bruxelles dès ce week-end, puisque le GNSO se réunit traditionnellement pendant les deux journées précédents la réunion Icann pour aborder l'ensemble des sujets liés aux extensions génériques.
Rappelons que les réunions Icann, comme celles du GNSO, sont libres d'accès et ouvertes à tous. Pour participer, consulter le programme ou encore suivre les divers ateliers enligne, consultez le site dédié de la réunion.
|