Le Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi publie ses premières réponses aux questions posées par les éventuels candidats à la gestion du .FR. Il prévoit 3 mois pour la phase de sélection des candidats.
Sachant que la date limite de l'appel d'offres a été fixée au 8 mars (euh, non, pardon, le 9 mars depuis que le Ministère s'est rendu compte que le 8 était un dimanche
), la décision pourrait être rendue dès juin.
En faveur de qui ? Les questions restant anonymes, il est à ce stade impossible de déterminer combien d'entités seraient prêtes à postuler, ni qui pourraient être les candidats. On ne sait d'ailleurs pas si la liste des candidats sera rendue publique un jour…
Une question laisse néanmoins à penser qu'au moins un registrar est intéressé. La question 8 revient en effet sur le lien entre le bureau d'enregistrement (registrar) et l'office d'enregistrement (registre) en demandant : "un bureau d’enregistrement peut-il détenir un intérêt dans le candidat (office d’enregistrement), sachant que ni le candidat ni aucune de ses filiales ne sont des bureaux d’enregistrement ?"
Certains explorent manifestement différents montages pour contourner l'obligation inscrite dans l'appel à candidatures de ne pas exercer la fonction de bureau d'enregistrement, ni de contrôler une société ayant cette activité. La réponse du Ministère à cette question est directe mais finalement guère plus précise que le texte initial. Le registre ne peut être registrar ou contrôler des registrars, point !
Cela n'empêcherait donc pas un registrar d'être actionnaire minoritaire du registre ? Pas sûr. Mais gageons que si c'est le cas, cela serait mal perçu par l'administration…